Passepartout
était un brave garçon, de physionomie
aimable, aux lèvres un peu saillantes,
toujours prêtes à goûter ou
à caresser, un être doux et serviable,
avec une de ces bonnes têtes rondes que
l'on aime à voir sur les épaules
d'un ami. Il avait les yeux bleus, le teint animé,
la figure assez grasse pour qu'il pût lui-même
voir les pommettes de ses joues, la poitrine large,
la taille forte, une musculature vigoureuse, et
il possédait une force herculéenne
que les exercices de sa jeunesse avaient admirablement
développée. Ses cheveux bruns étaient
un peu rageurs. On disait que Philéas Prog
ressemblait à Byron, Passepartout, lui,
était un vrai métalleux.
ASIA
ASIA
(1982)
1. Heat Of The Moment
2. Only Time Will Tell
3. Sole Survivor
4. One Step Closer
5. Time Again
6. Wildest Dreams
7. Without You
8. Cutting It Fine
9. Here Comes The Feeling
Tu
te dis : " Putain, y'a ce costaud de
Carl (entendre par là, Palmer, un
sacré cogneur qui évolua dans
l'innéfable E.L.P. (il était
le " P " bien sûr, le "
E ", c'était ce bon vieux Emerson,
un type très mégalo qui se
prenait pour Rachmaninov et le " L
", c'était ce brave Lake qui
poussait la chansonnette à l'époque
bénie de la cour du roi Fripp). Bref,
il y avait dans Asia, Palmer et même
la voix virile (mais correcte) de Wetton
(un autre " ex " de la bande au
roi cramoisi). Ca, c'est des musiciens !
- Ah bon ?
- Pour sûr, ils ont fait le PROGRESSIF
!
- Pas possible !
- Si, je t'assure !
- Tu connais la dernière ?
- Euh non !
- Il paraît que même Steve Howe
jouait aussi dans Asia !
- C'est pas vrai !
- Si !
- T'aurais pas un bon album de néo-progressif
?
1. Prelude To Aire
2. Aire
3. Devil's Sweet
4. Italian From New York
5. Hanky Panky
6. Life Saver
7. Happy Man
8. Saerchin' So Long (i've Been)
9. Mongonucleosis
10. Song For The Evergreens
11. Byblos
12. Wishing You Were Here
13. Call On Me
14. Women Don't Want To Love Me
15. Skinny Boy
16. Byblos (Bonus Track, rehearsal)
Pour
:
Les arrangements des cuivres de Chicago
sont ici moins lourds qu'au temps des premiers
albums (très rock) du groupe. On
y trouve aussi, et c'est le côté
positif du CD, quelques belles choses jazzies
en diable. Chicago propose ici un jazz-rock
simple et abordable, plein de feeling et
des titres qui ont nettement mieux vieilli
que les uvres des tenants purs et
durs d'une fusion médiocre, ou du
moins trop compliquée, pratiquée
alors par les Hancock et autre Return To
Forever de Clarke et Corea. Et c'est en
cela que cet album peut tenir encore le
coup en 2003.
Mr
Fix
Note
: 7/10
Titres
préférés
: Prelude To Aire/Aire, Devil Sweet, Italian
Form New York, Life Sayer
Contre
:
D'accord,
les arrangements et la section de cuivres
avaient beau être meilleurs qu'à
l'époque où le groupe arrachait
à cent à l'heure, toujours
est-il que le rock semblait déjà
avoir disparu une bonne fois pour toutes
du répertoire d'un groupe qui, depuis
belle lurette, (soit ses deux premiers albums)
n'avait plus grand-chose à dire.
Avec ce numéro 7, Chicago devint
tout juste bon à produire une quantité
inépuisable de variété
mièvre et aurait dû avoir le
courage de se saborder dès son troisième
opus ou à la rigueur de virer le
redoutable Peter Cetera, chanteur gluant,
à peine digne de figurer au sein
d'un quelconque boys-band !
1. Time Will Tell
2. Sign Of Truth
3. Bringer Of Salvation
4. Pouring Rain
5. Anthem (For The Children)
6. Holy War
7. Don't Forget
8. Walk On Fire
9. Never Wait
10. Loaded Gun
Dionysus,
c'est un peu comme Insania mais en moins
drôle. Les morceaux sont sympas, relativement
répétitifs, avec des batteries
pillonantes et des grattes bien comme il
faut. C'est tout beau, tout propre et symphonique
tout plein. Et puis il y a Olaf Hayer. A
ce moment là, il n'était pas
ailleurs sinon, il n'aurait pas pu enregistrer
l'album (jeu de mots). Olaf était
donc revenu (probablement de l'enregistrement
d'un album solo de Luca Turilli) et il chante
ici du bon métal sympho des familles
avec son lot de seigneur et de chevaliers
et avec la ballade la plus sirupeuse qu'il
m'ait été donné d'écouter
dans ma vie : DON'T FORGET !!
Pour le reste, point de surprise mais de
l'efficacité. Point d'originalité
mais de la pêche. Ce Sign Of Truth
est un album parmi tant d'autres, pas meilleur,
pas plus mauvais.
1. The Barbarian
2. Take A Pebble
3. Knife Edge
4. The Three Fates
a) Clotho
b) Lachesis
c) Atropos
5. Tank
6. Lucky Man
Le
monumental ELP fut formé sous l'instigation
d'Emerson, lequel faillit un temps se joindre
à Hendrix (anecdote authentique puisée
dans le très sérieux : "
Mémoires d'un virtuose aussi bon
que Samson François et meilleur que
Wakeman " par Keith Emerson). Imaginez
un peu Hendrix s'arrêtant de torturer
sa guitare derrière Emerson qui se
jette alors comme un forcené sur
sa Farfisa et nous balance les uvres
complètes pour main gauche de Sergeï
Vassili Vassilievich Rachmaninov (1873-1943).
Nous sommes passés de peu à
côté du cauchemar !...
Donc, Emerson s'est joint à Palmer,
le batteur d'un groupe assez inconnu nommé
Atomic Rooster qui n'a rien fait de très
renversant, et Greg Lake, le chanteur de
l'excellent " In The Court Of The Crimson
King ". Et voilà notre super-groupe
qui se lance dans un rock symphonico-pianistico-progressif
avec cet album qui sera le premier d'une
longue (trop longue !) série.
Cette première uvre est en
fin de compte sans doute la meilleure du
groupe avec quelques envolées romantiques,
des choses proches du King Crimson première
époque, de la virtuosité par
encore totalement gratuite. Pour les albums
suivants, il y aura malheureusement beaucoup
de boursouflures, de lourdeurs et de déchets
dans des albums souvent proches du ridicule
et qui ont aujourd'hui particulièrement
vieilli !
Titres
préférés : Lucky
Man, Take A Pebble, The Barbarian.
EXTREME
III SIDES TO EVERY STORY (1992)
1. Warheads
2. Rest In Peace
3. Politicalamity
4. Color Me Blind
5. Cupid's Dead
6. Peacemaker Die
7. Seven Sundays
8. Tragic Comic
9. Our Father
10. Stop the World
11. God Isn't Dead
12. Part I: Rise 'N Shine
13. Part II: Am I Ever Gonna Change
14. Part III: Who
Cares?
Parfois,
c'est très commercial et plus téléphoné
que le dernier opus d'Aerosmith (qu'ils
singent quelque peu dans certains titres).
A la troisième écoute, y'en
a marre (encore que pour Aerosmith, j'ai
rarement réussi à aller au
bout de la première écoute
!). D'autres fois, ils se prennent la tête
les Extreme et rêvent d'être
les nouveaux Procol Harum. Ils se la jouent
alors symphonique, très chics, avec
queue de pie, beaucoup d'emphase, un grand
orchestre et des milliers de cordes que
presque on se croirait revenir au temps
béni du " Grand Hotel "
du défunt groupe de Gary Brooker
! D'autres fois, ils lorgnent vers Queen
et foncent tête première et
à l'aveuglette sans trop savoir où
ils vont dans un rock pseudo-baroque un
peu vain puis pour finir rêvent de
faire en 92, le progressif de l'an deux
mille trois, odyssée de l'extreme
Alors, ça part n'importe où
(cf. " Who Cares ? ") et c'est
n'importe quoi par manque évident
d'identité, de quelque chose à
dire qui soit personnel, d'une certaine
authenticité.
Philéas
Prog
Post
Scriptum du webmaster : Je garderais
pour ma part les 4 derniers morceaux de
cet album (God Isn't Dead, Rise n' Shine,
Am I Ever Gonna Change et Who Cares) dans
lesquels Bettencourt et Cherone y font preuve
d'un talent, qui même s'il n'est pas
totalement maîtrisé, reste
fort acceptable.
Note
: 4/10
Titres
préférés : Aucun
FIREWIND
BETWEEN HEAVEN AND HELL
(2002)
1. Between Heaven And Hell
2. Warrior
3. World Of Conflict
4. Destination Forever
5. Oceans
6. Tomorrow Can Wait
7. Pictured Life
8. Firewind Raging
9. I Will Fight Alone
10. Northern Sky
11. Fire
12. Who Am I
Que
dire de Firewind ? Oui, franchement, qu'est-ce
que je peux dire ? Oh, aidez-moi ! Quand
j'ai été embauché sur
Tears Of Metal, le webmaster m'a briefé
. Il n'était pas question d'écrire
les chroniques n'importe comment. On devait
être dans l'esprit de ToM, être
dans le mood, avoir le swing authentique,
le kwan et je ne sais plus quels autres
mots étranges. Enfin, j'ai pas tout
compris puis il m'a viré à
coup de pied au cul en me filant une feuille
(format A4) qui contenait les règles
à respecter lorsqu'on est un forçat
condamné aux chroniques perpétuelles
sur Tears Of Metal. Bon, voilà, j'ai
les règles sous les yeux. Règle
numéro 8alpha' (je ne sais pas pourquoi
il y a un alpha'), je cite : " Quand
vous rédigez une chronique et que
vous ne trouvez rien à dire, parlez
d'autre chose jusqu'à que vous aillez
atteint un total de ligne acceptable. Ensuite,
avec une habile transition, vous revenez
à l'album chroniqué comme
si de rien n'était. Pour finir, ajoutez
une phrase très courte et idiote
afin de terminer en beauté. "
Voilà, telle est la règle
numéro 8alpha', énoncée
devant vos yeux. C'est qu'il est à
cheval sur les principes le Mathieu. Enfin,
Firewind est le groupe d'un dénommé
Gus G (Gus Gérard ?) qui joue comme
Malmsteen (à part que ses bends sonnent
super trop faux d'un quart de demi ton au
dessus, le bougre) et fait les mêmes
intros que Stratovarius dont la musique
est déjà inspirée de
celle de Malmsteen. Et puis il y a un chanteur
couillu. Oulala pfffou, c'est pas
tout ça mais il faut que j'y aille
moi.
Passepartout
Note
: 5/10
Titres
préférés : Between
Heaven And Hell, Firewind Raging, Who Am I
GONG
LIVE ETC.
(1977)
1. You Can't Kill Me
2. Zero The Hero And The Witch's Spell
3. Flying Teapot
4. Dynamite / I Am Your Animal
5. 6/8 Tune
6. Est-ce Que Je Suis
7. Radio Gnome Invisible
8. Oily Way
9. Outer Temple
10. Inner Temple
11. Where Have All The Flowers Gone
12. Isle Of Everywhere
13. Get It Inner
14. Master Builder
15. Flying Teapot (Reprise)
Voici
un groupe franco-anglais quelque peu délirant
des années 70. Proche du Soft Machine,
cousin de Zappa, ce groupe comprenait :
1. Les Froggies : Didier Malherbe aux saxes,
Pierre Moerlen à la batterie, Mireille
Bauer aux percussions, Patrice Lemoine aux
claviers et Miquette Giraudy aux vocaux.
2. Les Rosbifs : David Allen et Steve Hillage
aux guitares et vocaux, Mike Howlett à
la basse et aux vocaux, Tim Blake auwx synthés,
Rob tate à la batterie et Di Steweart
aux percussions.
Bien sûr, tous ces musiciens ne jouèrent
pas en même temps dans le groupe.
Il y eut trois époques Gong. On les
retrouve au fil de cet album live enregistré
en 73 en France, en Ecosse, à Londres
à la BBC en 74 et au Marquee Club
en 75. Le style ? C'est du free-rock planant,
délirant, très original, inventif
et toujours plein de fraîcheur aujourd'hui
encore. Après 75, le groupe continua
avec Pierre Moerlen mais sans Steve Hillage
son génial guitariste (dont je conseille
au passage le superbe " Motivation
Radio ") et aussi sans David Allen,
son créateur et inspirateur (le Syd
Barrett en quelque sorte du groupe) dans
un style jazz-rockeux peu convaincant notamment
dans " Shamal " où brille
encore Didier Malherbe le Shorter de l'hexagone.
Titre
préféré : Inner Temple,
Isle Of Everywhere, Zero The Hero And The
Witch's Spell
INSANIA
FANTASY
(2002)
1. Introduction
2. Life After Life
3. Illusions
4. Carry On
5. Master Of My Mind
6. Universe
7. Face The King
8. Fantasy
9. Vengeance
10. Mankind
11. Reflections Of Mine
12. St Patrik's Lyrics (J)
Insania
est un de ces groupes qui n'a pas la moindre
once d'originalité mais qu'on se
surprend à apprécier. Toutes
les intros sont téléphonées,
les breaks télégraphiés,
les solos sont prévisibles et pire
que tout, on fredonne les refrains avant
même qu'ils arrivent. Et puis on ne
cherche pas les influences bien longtemps.
Ca Helloweene à tout rompre, ça
stratovariusse sans vergogne, ça
rhapsodise à fond et j'en passe.
Sans déconner, il n'y a pas une seule
idée originale, PAS UNE SEULE. Mais
l'ensemble, regroupant des choses déjà
entendues à maintes reprises, fait
de ce Fantasy une sorte de medley gigantesque
de la scène speed-symphonico-métallique
de ces 15 dernières années.
Et j'avoue l'avoir écouté
de bout en bout sans rechigner, me demandant
à chaque morceau quel groupe serait
la prochaine victime du pillage. Il s'agit
donc d'un album qu'on parvient à
cerner en 18 secondes mais qui reste sympathique,
sans méchanceté, aucune.
Passepartout
Note
: 6/10
Titres
préférés : Tous ou
aucun, au choix.
NINE
INCH NAILS
THE FRAGILE
(1999)
disc 1
1. Somewhat Damaged
2. The Day The World Went Away
3. The Frail
4. The Wretched
5. We're In This Together
6. The Fragile
7. Just Like You Imagined
8. Even Deeper
9. Pilgrimage
10. No, You Don't
11. La Mer
12. The Great Below
disc 2
1. The Way Out Is Through
2. Into The Void
3. Where Is Everybody?
4. The Mark Has Been Made
5. Please
6. Starfuckers, inc.
7. Complication
8. I'm Looking Forward To Joining You, Finally
9. The Big Come Down
10. Underneath It All
11. Ripe (With Decay)
Trent
Reznor serait-il un génie ? En tout
cas, " The Fragile " et sa musique
déjantée, n'en est pas loin
(du génie). Cet opus de rock électro-métalisée
est une sorte d'ovni musical du troisième
millénaire, espoir que le "
metal " ne reste pas ce qu'il est,
c'est à dire une grosse chose bruyante,
stéréotypée, tout juste
bonne à remplir les tiroirs-caisses
des multinationales, rapaces et jamais repues,
se contentant de jeter en pâtures
à des millions de boutonneux imberbes,
envahis plus par l'acné que par une
quelconque ouverture d'esprit, un bruit
ambiant stéréotypé
et figé dans des clichés mille
fois rabâchés.
" The Fragile " est une véritable
claque aux vilaines mauvaises odeurs du
heavy-metal. Avec une production hyper-musclée
et bourrée de trouvailles, cet album
est plein de fougue, de force, de grandeur,
possédé par une puissance
inouïe, avec aussi de quelques moments
d'émotion. Un petit reproche malgré
tout : un seul CD aurait peut-être
suffit car certains titres me semblent dispensables.
Titres
préférés : Just Like
You Imagined, The Great Below, Even Deeper,
Were're In This Together, Into The Void
MARILLION
THIS STRANGE ENGINE
(1997)
1. A Man with Thousand Faces
2. One Fine Day
3. 80 Days
4. Estonia
5. Memory of Water
6. An Accident Man
7. Hope for the Future
8. This Strange Engine
Il
faut comprendre que cet album de Marillion
n'est pas un album de rock et on doit l'appréhender
tel quel. Cette uvre si elle propose
(comme toujours chez Marillion) quelques
titres très médiocres et quelques
tendances à la facilité, nous
offre malgré tout parmi les plus
belles chose du groupe où l'on apprécie
vraiment leur talent de compositeurs, le
côté sombre, mélancolique
et nostalgique de certains titres, le jeu
élégant de Rothery, Kelly,
Trewavas, Mosley et le grand talent de Steve
Hogarth comme chanteur de rock ou
d'autre chose !
Titres
préférés : A Man
With Thousand Faces, One Fine day, Memory
Of Water, This Strange Engine
PINK
FLOYD
OBSCURED BY CLOUDS
(1972)
1.Obscured By Clouds
2. When You're In
3. Burning Bridges
4. The Gold It's In The...
5. Wot's... Uh The Deal
6. Mudmen
7. Childhood's End
8. Free four
9. Stay
10. Absolutely Curtains
Nous
sommes en 72 et Pink Floyd sort un album
qui se veut la musique du film "La
Vallée" de Barbet Schroeder,
réalisateur avec lequel les quatre
anglais ont déjà travaillé
lors de " More " qui permit de
dire au réalisateur susnommé,
je cite : " leur B.O. a tué
le film " ! ". Cet " Obscured
By Clouds " n'est pas ce que Pink Floyd
a fait de mieux, loin s'en faut ! L'album
semble moins travaillé que les autres,
ils s'y sont sûrement moins investi,
les titres sont déjà moins
longs, nettement moins recherchés.
Les premiers titres instrumentaux permettent
de se rentre compte du talent de Gilmour
comme lead-guitar. Les chansons sont quelconques
et seul le dernier titre semble plus travaillé
que les précédents, du moins
dans la ligne des précédents
albums du groupe. En conclusion : un album
mineur de Pink Floyd , loin de précédentes
belles choses comme "Ummagumma "
ou " Echoes " .
Titre
préféré : Obscured
By Clouds, When You're In, Free Four, Absolutely
Curtains
THE
ALAN PARSONS PROJECT
THE BEST OF
(1983)
1. Damned If I Do
2. Wouldn't Want To Be lIke You
3. Eye In The Sky
4. Games People Play
5. Time
6. Pyromania
7. You Don't Believe
8. Lucifer
9. Psychobabble
10. Don't Let It Shwo
11. Old And Wise
Pour
:
Voilà une musique bien agréable.
Bien sûr, ça rappelle beaucoup
le Floyd, mais qu'importe si c'est bien
fait et plaisant ? Leur musique n'invente
rien bien sûr mais leurs albums ont
toujours été bien travaillés,
propres et reposants avec un professionnalisme
sans faille et pleins de belles chansons
lyriques et subtiles.
Mr
Fix
Note
: 7/10
Titres
préférés
: Old And Wise, Don't Let It Show, Damned
If I Do.
Contre
:
Alan
Parsons fut l'ingénieur du son de
Pink Floyd pour le fameux " Dark Side
Of The Moon " et peut-être aussi
pour la " vache " (faudrait que
j'aille vérifier sur mon vieux vinyl
!). Il fit un bon boulot, le gars mais,
il ne s'en remit jamais, le bougre. Et quand
il créa The Alan Parsons project,
son projet était de faire du sous
Pink Floyd. C'est bien de ça qu'est
fait ce " The Best Of " pâle
copie des " Dark Side Of The Moon "
et autre " Meddle ". Parsons n'est
parfait Alan ! T'aurais dû laisser
tomber vite fait ce projet !
1. Rhythm Of Love
2. Big Generator
3. Shoot High Aim Low
4. Almost Like Love
5. Love Will Find a Way
6. Final Eyes
7. I'm Running
8. Holy Lamb
Un
jour à la fin des années 80,
Yes a viré Steve Howe (un gratteur
de talent qui participa entre autres à
" Fragile " (qui fut le disque
des balbutiements), à l'abouti "
Close To The Edge " qui représente
le must du groupe, au longuet et tarabiscoté
(mais encore potable) " Tales From
Topographic Oceans ", à l'ambitieux
" Relayer ". Soit, autant de disques
qui étaient (et restent) les chevaux
de bataille d'un groupe qui fut un des plus
inspirés de la courte période
progressive qui s'étendit du début
à la moitié des années
70. Ensuite Yes, un brin épuisé,
embaucha les deux déplorables Trevor
(Rabin et Horn) pour en arriver à
cette monstruosité plus FM que progressive
et nommée " Big Generator "
qui n'a de Yes que le nom.. Finalement et
rectification faite, Yes n'a pas "
viré " Howe, il est parti de
lui-même !